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Placement entreprise : comment faire fructifier la trésorerie en 2026

En 2026, placer la trésorerie de son entreprise n’est plus un sujet réservé aux grands groupes. PME, startups, holdings ou indépendants disposent désormais d’une large palette d’options pour optimiser leurs excédents de trésorerie et en tirer un réel rendement.

Entre la remontée des taux, le retour des placements d’entreprise à court terme attractifs et l’émergence de nouvelles solutions numériques comme les placements en stablecoins, le paysage du placement d’entreprise a profondément changé.

Dans ce guide, nous passons en revue les meilleurs placements pour entreprise en 2026, leurs rendements, leurs risques, leur liquidité, afin d’aider dirigeants et directeurs financiers à bâtir une stratégie de trésorerie équilibrée et performante, adaptée à chaque horizon de placement.

💡 Bon à savoir

En France, les placements de trésorerie d’entreprise ne sont pas soumis aux mêmes contraintes que l’épargne des particuliers.

Une société peut diversifier librement ses placements, à condition de respecter ses obligations comptables et de choisir des supports adaptés à son horizon et à son profil de risque.

Le résumé de l’article

En 2026, les entreprises disposent d’un large éventail d’options pour valoriser leur trésorerie excédentaire.

Les placements classiques : comptes à terme, contrats de capitalisation, SCPI,… restent des piliers sûrs, tandis que les stablecoins régulés, encadrés par MiCA, offrent désormais une alternative liquide et performante.

La clé : diversifier selon l’horizon de placement, équilibrer rendement et sécurité, et passer par des intermédiaires régulés pour toute solution numérique.

1. Définir les objectifs de placement de l’entreprise

objectifs de placement de l’entreprise

1.1 Pourquoi placer la trésorerie d’entreprise ?

Une trésorerie excédentaire laissée sur un compte courant perd mécaniquement de la valeur à cause de l’inflation. Placer cet argent permet de maintenir le pouvoir d’achat de l’entreprise tout en générant un rendement utile. C’est aussi un moyen de préparer un investissement futur, qu’il s’agisse d’un recrutement, d’un achat matériel ou d’une croissance externe ou encore d’optimiser la gestion financière d’une holding ou d’une SCI. En somme, faire travailler la trésorerie revient à transformer une ressource dormante en levier de performance.

1.2 Les trois critères de décision

Avant toute allocation, il est essentiel de trouver un équilibre entre rendement, sécurité et liquidité. Le rendement traduit la performance espérée, souvent corrélée au risque accepté. La sécurité du capital reste prioritaire à court terme, surtout lorsqu’une entreprise doit pouvoir récupérer rapidement ses fonds. Quant à la liquidité, elle détermine la facilité d’accès à l’épargne placée, un critère crucial pour faire face à des besoins opérationnels imprévus.

1.3 Adapter la stratégie à l’horizon de placement

L’horizon de placement joue un rôle déterminant dans la stratégie de gestion de trésorerie. À court terme, l’objectif est de préserver le capital tout en bénéficiant d’une rémunération minimale : comptes à terme, comptes rémunérés ou solutions en stablecoins régulés conviennent bien à ce profil. Sur un horizon de deux à cinq ans, la priorité devient le rendement maîtrisé, avec des options comme le contrat de capitalisation, les obligations ou certaines SCPI. Enfin, pour les placements supérieurs à cinq ans, la logique s’oriente vers la valorisation du capital, via des supports plus dynamiques tels que le compte-titres, les produits structurés ou l’investissement immobilier professionnel.

Horizon de placementObjectif principalSolutions adaptées
Court terme (< 2 ans)Sécurité et disponibilitéComptes à terme, comptes rémunérés, stablecoins régulés
Moyen terme (2–5 ans)Rendement maîtriséContrat de capitalisation, obligations, SCPI
Long terme (> 5 ans)Valorisation du capitalCompte-titres, produits structurés, immobilier

📖 Les trois notions clés à connaître

Rendement : performance financière espérée d’un placement (exprimée en %/an).

Liquidité : capacité à récupérer rapidement les fonds placés sans pénalité.

Risque : probabilité de perte partielle ou totale du capital, ou de blocage temporaire des fonds.

2. Les placements traditionnels pour les entreprises

2.1 Le compte à terme (CAT)

Le compte à terme reste la solution la plus simple et la plus sécurisée pour placer une trésorerie à court terme. Il s’agit d’un produit à durée déterminée : l’entreprise dépose un capital sur une période fixée à l’avance, généralement de quelques mois à plusieurs années. En 2026, les taux proposés oscillent entre 3 % et 4,5 %, selon la durée d’immobilisation.

Le capital est garanti et la fiscalité demeure simple, avec une imposition des intérêts à l’impôt sur les sociétés. Le CAT s’impose donc comme un outil de gestion prudent, idéal pour faire fructifier sans risque une trésorerie excédentaire à court terme, tout en conservant une visibilité totale sur la durée et le rendement du placement.

2.2 Le contrat de capitalisation

Le contrat de capitalisation est une enveloppe d’investissement accessible aux personnes morales : SCI, holdings, associations ou sociétés commerciales selon leur statut. Il offre une grande souplesse, avec la possibilité d’investir sur différents supports, fonds en euros, unités de compte ou supports immobiliers (SCPI, OPCI).

Le rendement global varie en moyenne entre 3 % et 6 %, en fonction du profil de risque choisi. Sa fiscalité, particulièrement avantageuse à l’impôt sur les sociétés, en fait une solution de long terme appréciée des dirigeants souhaitant diversifier leurs placements tout en conservant la possibilité d’un rachat partiel ou total à tout moment.

⚠️ Contrat de capitalisation vs assurance-vie

Contrairement à l’assurance-vie, le contrat de capitalisation n’est pas clôturé au décès du souscripteur.

Il peut être transmis ou conservé au sein d’une structure patrimoniale (holding, SCI), ce qui en fait un outil privilégié pour les entreprises et les dirigeants.

2.3 Les placements immobiliers : SCPI et OPCI

L’immobilier “pierre-papier” représente une autre option solide pour les entreprises souhaitant investir à moyen ou long terme. Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) et OPCI (Organismes de Placement Collectif en Immobilier) permettent de placer une partie de la trésorerie dans des actifs immobiliers sans avoir à en assurer la gestion.

Avec un rendement moyen compris entre 4 % et 6 %, ces placements misent sur la mutualisation du risque immobilier et une gestion déléguée assurée par des sociétés spécialisées. Ils peuvent être souscrits directement ou intégrés dans un contrat de capitalisation, selon les besoins de liquidité et la stratégie fiscale de l’entreprise.

2.4 Le compte-titres ordinaire et les produits structurés

Pour les structures patrimoniales et les holdings disposant d’un horizon long terme, le compte-titres ordinaire offre un accès large aux marchés financiers : actions, obligations, ETF et produits hybrides. Ce type de support permet de dynamiser la trésorerie excédentaire en investissant dans des actifs cotés, avec un rendement espéré de 6 % à 8 % par an sur longue période.

Les produits structurés, quant à eux, combinent rendement potentiel et niveau de protection partielle du capital. Ils s’adressent aux entreprises acceptant une certaine volatilité, dans une logique de performance progressive. Ces supports nécessitent cependant une bonne compréhension des mécanismes de marché et une gestion à long terme, adaptée aux sociétés recherchant une exposition diversifiée.

3. Les nouveaux leviers de rendement pour la trésorerie

3.1 L’émergence des placements numériques

L’évolution du cadre financier et technologique offre aujourd’hui de nouvelles opportunités pour les entreprises. La tokenisation d’actifs, les obligations numériques ou encore les stablecoins permettent d’accéder à des placements plus dynamiques, souvent plus transparents, tout en conservant une grande flexibilité de retrait.

Ces instruments reposent sur des infrastructures décentralisées ou semi-régulées, où les rendements proviennent non plus de la seule épargne bancaire, mais de la mise à disposition de liquidités dans des écosystèmes numériques encadrés. Pour une entreprise, cela ouvre la voie à une diversification plus large de sa trésorerie, à condition de bien comprendre les enjeux réglementaires.

3.2 Le placement en stablecoins

Les stablecoins sont des monnaies numériques adossées à une devise ou à un panier d’actifs (USDC, EURC, DAI…). Ils offrent la stabilité d’une valeur proche du dollar ou de l’euro, tout en donnant accès à des services financiers rémunérés via des plateformes centralisées (CeFi) ou décentralisées (DeFi).

En 2026, les rendements proposés tournent autour de 3 % à 6 % APY, selon la plateforme et les conditions de marché. La liquidité est l’un des grands avantages de ce placement : les retraits peuvent s’effectuer quasi instantanément, sans contrainte de durée minimale.

Sur le plan comptable et fiscal, les stablecoins sont intégrés à l’actif de l’entreprise comme tout actif numérique. Les gains générés sont imposables à l’impôt sur les sociétés (IS). Côté conformité, le règlement européen MiCA encadre désormais strictement leur utilisation : il interdit aux émetteurs d’offrir directement un rendement sur les tokens, mais autorise les revenus versés via intermédiaires régulés ou services financiers tiers.

Ainsi, le placement en stablecoins constitue une option moderne pour les entreprises recherchant souplesse, liquidité et rendement, à condition d’être opéré dans un cadre régulé et transparent.

🧾 MiCA

Depuis 2024, le règlement européen MiCA (Markets in Crypto-Assets) interdit aux émetteurs de stablecoins de verser directement des rendements.

Les intérêts ou revenus perçus doivent provenir d’intermédiaires régulés (plateformes conformes, fonds agréés).

Avant tout placement, vérifiez toujours le statut MiCA de la plateforme et la traçabilité des réserves associées au stablecoin.

3.3 Comparaison stablecoins vs placements classiques

CritèreStablecoinsCompte à termeContrat de capitalisation
Rendement moyen3 % – 6 %2 % – 4 %3 % – 6 %
LiquiditéInstantanée30 jours30 jours
Risque principalRéglementaire / technologiqueAucunMarché / émetteur
FiscalitéIS classiqueIS classiqueIS avec avantage sur capitalisation
Profil idéalStartups, holdings, PME innovantesPME prudentesStructures patrimoniales

Les stablecoins s’imposent donc comme un complément aux placements traditionnels, et non comme un substitut. Ils permettent d’introduire de la performance et de la liquidité dans la gestion de trésorerie, tout en conservant une diversification équilibrée entre finance classique et finance numérique.

4. Cadre réglementaire et bonnes pratiques

4.1 Le cadre européen : MiCA et DORA

Le cadre juridique européen joue désormais un rôle central dans la gestion de la trésorerie d’entreprise, en particulier lorsqu’elle intègre des placements numériques.

Le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets) encadre les émetteurs et prestataires de services liés aux crypto-actifs, notamment les stablecoins. Il impose une obligation de transparence sur les réserves, un agrément auprès d’une autorité nationale compétente (comme l’AMF en France) et une séparation stricte entre les fonds propres de l’émetteur et les réserves adossées aux tokens.

En parallèle, le règlement DORA (Digital Operational Resilience Act) fixe de nouvelles exigences en matière de sécurité numérique pour les acteurs financiers, y compris ceux qui proposent des services de placement ou de conservation d’actifs numériques.

Les entreprises doivent donc vérifier que leurs intermédiaires : plateformes, prestataires ou conseillers, sont enregistrés auprès d’autorités européennes et conformes à ces réglementations.

4.2 Sécurité et diversification

La prudence reste la règle d’or en matière de placement de trésorerie. Une entreprise ne devrait jamais concentrer l’intégralité de ses liquidités sur un seul support.

La diversification doit être pensée selon les horizons de placement :

  • à court terme, priorité à la sécurité et à la disponibilité (CAT, comptes rémunérés) ;
  • à moyen terme, équilibre entre rendement et stabilité (contrats de capitalisation, obligations) ;
  • à long terme, recherche de performance (immobilier, marchés financiers).

Il est également essentiel de vérifier les audits, la solvabilité des contreparties et les garanties offertes par chaque établissement. Ces contrôles permettent de réduire les risques de défaut ou de blocage des fonds.

4.3 Comptabilité et fiscalité des placements d’entreprise

Les revenus issus des placements sont soumis à l’impôt sur les sociétés (IS), au même titre que les produits financiers classiques. Les plus-values latentes doivent être comptabilisées conformément aux normes comptables en vigueur, notamment lors des clôtures annuelles.

Dans le cas de placements réalisés en stablecoins, les actifs numériques sont évalués à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains éventuels sont intégrés dans le résultat fiscal de l’exercice. Cette approche permet de garantir la transparence et la traçabilité comptable, tout en alignant la gestion de trésorerie numérique sur les standards financiers traditionnels.

💼 À retenir pour la comptabilité

  • Les placements en stablecoins doivent être valorisés à la date de clôture (juste valeur).
  • Les produits générés sont imposables à l’IS comme tout revenu financier.
  • Conservez systématiquement les justificatifs de transactions pour l’audit comptable.

5. Quelle stratégie adopter en 2026 ?

stratégie de placement entreprise

5.1 Diversifier selon les besoins et horizons

La clé d’une gestion de trésorerie performante réside dans la diversification.

Chaque entreprise doit structurer sa stratégie selon ses besoins, ses projets et la durée pendant laquelle elle peut immobiliser une partie de ses fonds.

  • Court terme : privilégier les supports liquides et sécurisés tels que les comptes à terme, les stablecoins régulés ou les livrets professionnels.
  • Moyen terme : chercher un rendement maîtrisé avec les contrats de capitalisation, certaines obligations ou OPCI.
  • Long terme : viser la valorisation du capital grâce à l’immobilier (SCPI), aux actions ou aux produits structurés.

Une bonne stratégie repose sur un équilibre entre rendement, risque et disponibilité, tout en maintenant une part suffisante de liquidités pour les besoins opérationnels.

5.2 Exemple d’allocation équilibrée

HorizonType de placementObjectifPart indicative
Court termeComptes à terme, stablecoinsSécurité et liquidité40 %
Moyen termeContrat de capitalisationRendement modéré35 %
Long termeImmobilier, compte-titres (CTO)Valorisation du capital25 %

5.3 Nos conseils

  • Ne pas immobiliser l’ensemble de la trésorerie : conservez toujours une part disponible pour les imprévus ou les opportunités d’investissement rapide.
  • Prioriser la flexibilité et la conformité : privilégiez les solutions régulées, transparentes et réversibles.
  • Suivre régulièrement les taux et les conditions de marché : les rendements des stablecoins évoluent rapidement, notamment dans le contexte post-MiCA et de remontée des taux.

Adopter une stratégie de placement claire, diversifiée et adaptée au profil de l’entreprise permet non seulement d’optimiser le rendement de la trésorerie, mais aussi de renforcer sa résilience financière face aux évolutions économiques de 2026.

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Notre mission : rendre accessibles les solutions de placement stables, liquides et conformes au cadre européen.

👉 Sans spéculation, sans volatilité, avec un reporting clair et un accompagnement dédié aux dirigeants.

En résumé

Le placement d’entreprise n’est plus l’apanage des grands groupes. Entre solutions bancaires éprouvées et nouvelles opportunités numériques, les dirigeants disposent d’une palette complète pour optimiser leur trésorerie selon leurs horizons et contraintes. L’essentiel est d’articuler rendement, sécurité et liquidité, avec une gouvernance claire (processus d’arbitrage, seuils de liquidités, suivi des risques).

Les stablecoins constituent aujourd’hui une brique complémentaire crédible : performante, liquide et désormais encadrée par MiCA. Bien utilisés, via des intermédiaires régulés, avec des limites d’exposition et un reporting rigoureux, ils peuvent contribuer à diversifier intelligemment une stratégie de placement d’entreprise.

Questions récurrentes – Placement entreprise

Quel est le meilleur placement pour une entreprise en 2026 ?

Il n’existe pas de placement universellement idéal. Le bon choix dépend principalement :

  • de l’horizon de placement ;
  • du niveau de risque accepté ;
  • du besoin de liquidité ;
  • des objectifs de rendement de l’entreprise.

En 2026, les comptes à terme (CAT) restent une référence pour les besoins court terme sécurisés, tandis que les contrats de capitalisation, les SCPI, les CTO ou certains produits structurés permettent d’aller chercher davantage de rendement sur des horizons plus longs.

Les stablecoins régulés peuvent également compléter une stratégie de trésorerie, notamment pour les entreprises recherchant flexibilité, liquidité et rendement modéré.

Comment placer la trésorerie excédentaire d’une PME ?

Une PME doit d’abord identifier la part de trésorerie réellement disponible, après couverture des besoins opérationnels, charges, investissements et imprévus.

Une approche équilibrée consiste généralement à diversifier :

  • court terme : CAT, comptes rémunérés, stablecoins régulés ;
  • moyen terme : contrats de capitalisation, obligations ;
  • long terme : immobilier, SCPI, OPCI, marchés financiers.

L’objectif est de trouver un équilibre durable entre : rendement, sécurité, liquidité et flexibilité.

Peut-on investir une partie en stablecoins ?

Oui, certaines entreprises choisissent d’allouer une fraction limitée de leur trésorerie à des stablecoins comme USDC, EURC ou DAI.

Ces actifs numériques permettent généralement d’accéder à des rendements autour de 3 % à 6 % APY, avec une liquidité souvent quasi instantanée.

Cependant, ces solutions doivent être utilisées via des intermédiaires conformes à MiCA, avec une politique prudente :

  • limitation de l’exposition ;
  • diversification des plateformes ;
  • vérification des réserves ;
  • contrôle de la conformité réglementaire.

Les stablecoins doivent rester un complément aux placements traditionnels, et non l’unique solution de gestion de trésorerie.

Quelle fiscalité s’applique aux revenus de placement ?

Les revenus issus des placements d’entreprise sont généralement soumis à l’ impôt sur les sociétés (IS).

Selon le type de placement :

  • les intérêts des CAT ou contrats de capitalisation sont comptabilisés comme produits financiers ;
  • les revenus immobiliers, dividendes et plus-values suivent les règles comptables classiques ;
  • les gains liés aux stablecoins sont traités comme des revenus issus d’actifs numériques.

Les entreprises doivent également assurer :

  • la valorisation correcte des actifs à la clôture ;
  • la conservation des justificatifs ;
  • la traçabilité des opérations réalisées.

En cas de doute, il est recommandé de consulter un expert-comptable ou un fiscaliste.

Quelles sont les solutions les plus liquides ?

Les placements les plus liquides sont ceux permettant un accès rapide aux fonds, sans immobilisation longue.

On retrouve notamment :

  • les comptes rémunérés ;
  • les CAT courts ;
  • les stablecoins régulés ;
  • les comptes-titres investis sur des actifs cotés.

À l’inverse, certaines solutions comme les SCPI ou certains contrats de capitalisation nécessitent plusieurs jours, voire plusieurs semaines, pour récupérer le capital.

Faut-il privilégier la sécurité ou le rendement ?

Tout dépend du profil, des objectifs et des besoins de liquidité de l’entreprise.

Pour les sociétés ayant besoin d’un accès rapide à leurs fonds, la priorité reste généralement :

  • la sécurité du capital ;
  • la disponibilité ;
  • la stabilité des rendements.

Les entreprises disposant d’excédents plus stables peuvent rechercher davantage de performance via des supports plus dynamiques :

  • immobilier ;
  • marchés financiers ;
  • contrats de capitalisation diversifiés ;
  • placements numériques encadrés.

Dans tous les cas, une stratégie efficace repose sur : la diversification, le suivi régulier des risques et l’adaptation aux besoins opérationnels.

Quel rôle jouent MiCA et DORA pour les placements numériques ?

Les règlements européens MiCA et DORA encadrent désormais une grande partie des services liés aux actifs numériques.

MiCA impose notamment :

  • la transparence des réserves ;
  • des obligations d’agrément ;
  • une séparation des fonds ;
  • un encadrement des stablecoins.

DORA, de son côté, renforce les exigences de cybersécurité et de résilience opérationnelle pour les acteurs financiers numériques.

Avant tout placement, il est donc essentiel de vérifier que les intermédiaires utilisés sont bien enregistrés et conformes au cadre européen.

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